DIALOG SONG: HEART AND HAND

1 décembre 2010

 
H: Nobody told me that people wouldn’t come
nobody showed me the way of keeping a trace on every thing that has disappeared.
And now the only thing I can bear is this pain
coming from the dust

H: You break ice blocks as if they were dried soft clay.
You saved me and every time my lips tremble
I remember this gift of becoming an angel
who steadily wants to reach the fludity of skies and waters
 
 
 


¿Melancolía y Júbilo? – Mélancolie et Joie ?

19 avril 2009

 
 

 
 
BEIRUT – Elephant Gun    (re-création)
 
 
« If I was young, I’d flee this town
I’d bury my dreams underground »
As did I, we drink to die, we drink tonight

« Si fuera joven huiría de esta ciudad.
Mis sueños, los enterraría bajo tierra ».
Así lo hice, y esta noche bebemos hasta morir.

« Si j’étais jeune, je fuirais cette ville.
Mes rêves, je les enfouirais dans la terre ».
Ainsi je l’ai fait, et ce soir nous buvons à en mourir.

Far from home, elephant gun
« Let’s take them down one by one »
We’ll lay it down, « it’s not been found, it’s not around »

Lejos de allá, rifles para cazar elefantes.
“A derribarlos, uno por uno”.
Y nos echaremos ahí. “No han sido hallados, no están por aquí”.

Loin de là bas, des fusils pour la chasse d’éléphants.
« Qu’on les abatte, l’un après l’autre ».
Et nous nous coucherons ici-bas. « On ne les a pas retrouvé, ils ne sont plus là ».

Let the seasons begin – it rolls right on
Let the seasons begin – take the big game down

Qué empiecen las estaciones – todo llega como debe ser.
Qué empiecen las estaciones – a derribar la caza mayor.

Que les saisons commencent – tout arrive comme il faut.
Que les saisons commencent – que toute chasse disparaisse.

Let the seasons begin – it rolls right on
Let the seasons begin – take the big game down

Qué empiecen las estaciones – todo llega como debe ser.
Qué empiecen las estaciones – a derribar la caza mayor.

Que les saisons commencent – tout arrive comme il faut.
Que les saisons commencent – que toute chasse disparaisse.

And it rips through the silence of our camp at night
And it rips through that night all I have and hide.

Y rasgan el silencio de nuestro campamento en la noche.
Y rasgan aquella noche, todo lo que tengo y escondo.

Et le silence qui règne à notre camp est déchiré cette nuit.
Et voici la déchirure de cette nuit, de tout ce que je cache et possède.

And it rips through the silence of our camp at night
And it rips through the silence, all that is left is all that I hide

Y rasgan el silencio de nuestro campamento en la noche.
Y rasgan el silencio, y todo lo que resta lo escondo.

Et le silence qui règne à notre camp est déchiré cette nuit.
Et le silence est déchiré, et tout ce qui reste je le cache.


Una joya – un bijou (re-création)

30 novembre 2008

Canción sin video / Chanson (pas de vidéo).

 
 
FUJI

Has dejado noches,
noches del adiós.
La certeza de tus ojos
cree que me voy.
Has dejado un cielo,
para amanecerlo a la vez,
allí.

Tu as quittés des nuits,
des nuits d’adieux.
Et toi, les yeux dans leur certitude,
te voilà croyant que je pars.
Tu as quitté un ciel
pour lui donner cette fois un jour,
là bas.

Cruzas solo puentes,
puentes entre tí.
Las flores y el silencio
son cosas de tu amor.
Has dejado un río
para atravesarlo a la vez,
allí.

Tu ne traverses que des ponts,
des ponts qui te relient.
Les fleurs et le silence,
ces objets de ton amour.
Tu as quitté un fleuve
pour le traverser cette fois,
là bas.

Y es que me espera
y cobijo me dará entre sus manos
hasta que luego venga Fuji con el mundo
y me hace las señales con las piernas
desde un punto de la calle
desolada.

C’est qu’en réalité on m’attend,
on m’abritera dans des mains
jusqu’à l’arrivée de Fuji apportant le monde
faisant des signes avec les jambes
sur un coin de la rue désolée.

Y es que puedo soportar
esta distancia,
y es que te has impreso en mí
como una luz…

Et c’est qu’en réalité
je peux supporter cette distance,
c’est qu’en réalité ta lumière
s’est empreinte sur moi…

Cruzas solo puentes,
puentes entre tí.
Las flores y el desierto
son cosas de tu amor.
Has dejado un cielo
para amanecerlo a la vez,
allí.

Tu ne traverses que des ponts,
des ponts qui te relient.
Les fleurs et le désert,
ces objets de ton amour.
Tu as quitté un ciel
pour lui donner cette fois un jour,
là bas.

Y es que me espera
y cobijo me dará entre sus manos
a que luego venga Fuji con el mundo
y me hace las señales con las piernas
desde un punto de la calle
desolada.

C’est qu’en réalité on m’attend,
on m’abritera dans des mains
pour que vienne Fuji apportant le monde
faisant des signes avec les jambes
sur un coin de la rue désolée.

Y es que puedo soportar
esta distancia,
y es que te has impreso en mí
como la luz…

Et c’est qu’en réalité
je peux supporter cette distance,
c’est qu’en réalité cette lumière
s’est empreinte sur moi…
 
——————————————-
 
Luis Alberto Spinetta (Buenos Aires, 1950). Considéré comme l’un des fondateurs du rock en Amérique latine. Ses textes sont influencés par le surréalisme.


Tomorrow never knows (re-création)

23 septembre 2008

 


 

Turn off your mind, relax
and float down stream
It is not dying, it is not dying

Disuelve tu mente, relajado
flota, sigue fluyendo
Es el no morir, no morir

Tout détendu, dissolvez votre esprit
flottez au fil des courants
C’est le non-mourir, non-mourir

Lay down all thought
surrender to the void
It is shining, it is shining

Abandona todo pensamiento
queda sumerjido en la oquedad
Todo brilla y brilla

Abandonnez toute pensée
plongez dans la vacuité
C’est l’iridescence, l’iridescence

Yet you may see
the meaning of within
It is being, it is being

Aún así puedes ver
el sentido de lo interior
Todo es, todo es

Pourtant vous voyez
le sens dedans
Il n’y a qu’être, être

That love is all
and love is everyone
It is knowing, it is knowing

Ahora el amor
se vuelve todo y todos
Es el conocer, conocer

Maintenant l’amour devient tout,
devient tout le monde
Tout est connaissance, connaissance

And ignorance and hate
may mourn the dead
It is believing, it is believing

Y odio e ignorancia
podrán estar de luto por los muertos
Es el creer, creer

Et l’ignorance et la haine
pourront faire le deuil des morts
Tout est croire, croire

But listen to the
color of your dreams
It is not leaving, it is not leaving

Aún así escucha el color
de tus sueños
Es no partir, no partir

Pourtant, écoutez les couleurs
de vos rêves
C’est persister, persister

[Or/oh/so] play the game existence
to the end…
of the beginning
of the beginning
of the beginning
of the beginning
of the beginning
of the beginning…

[O/oh/entonces] juega al juego
de la existencia hasta el fin…
del principio
del principio
del principio
del principio
del principio
del principio…

[Ou/ô/alors] jouez le jeu de l’existence
jusqu’à la fin…
du début
du début
du début
du début
du début
du début…