Rétine sur le tamis

 
Si llegas a tener maíz
erige las ventanas
donde dejan las armas;
saca luz de la raíz

surgida en el jardín
desde las montañas,
y acepta ese añil
de yerbas alejadas:

cielo con ese matiz
de sol sobre los muertos,
dolor de que lo visto

se vaya desprendiendo,
y caiga, sin estar listo,
la retina en el tamiz.
 

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5 Responses to Rétine sur le tamis

  1. Tajalápiz dit :

    añil/ de yerbas alejadas… hmmm! imagen pasada por el tamiz de la sensibilidad.
    Saludos

  2. Daud dit :

    Merci pour ce sonnet aux lumières tamisées… Malheureusement ma rétine ne reconnaît pas tous les sens du castillan.

  3. alba dit :

    dolor de ver tamizar cuando aún

    Besos

  4. Mixha dit :

    me gustaron la imágenes de este poema, y me hubiera gustado entender los otros, deben ser muy bueno supongo como este, un beso

  5. Tenía un rato sin leerte y me encuentro un poema genial.

    Siempre es un placer leerte.

    Un final fantastico.

    Saludos

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