devant l’horizon
arrive ce calme
de fleurs
sans rides
toujours entourées
par de l’air
mouvant
si des pétales
s’envolaient
flottaient
qui s’en soucierait
des milliers de
formes
s’éparpilleraient
sur un espace
plus vaste
que leur nombre
des points
indistincts
pour la distance
elles ne s’agrandiraient
jamais
qui s’effrayerait
à leur approche
ces pétales qui
tombent sur
les bâtiments
délabrés
image
immobile
sur les eaux
des courants
rouges
nocturnes
3 juin 2009 à 6:34
laisseraient peut-être entrevoir un visage