À vous tou-(s)-tes, sans savoir ce qu’est la lucidité
Tous les cours d’eau coulent
Tu vois ces reflets ?
Le soleil se pose là-bas
L’horizon se pose là-bas
Les usines chantent ?
Les éoliennes courent sans partir
Les automobiles les piles les synergies
le grand plan d’une ville qui se contente d’une rose
pour cette rosée
que le fossé
a détruit tout le temps
quand le houx a séduit
la beauté par ses piquants
et ses feuilles sont des dards
vers ce point sur la carte que tu connais par cœur
Mais ton cœur se déplace ne reste que pour garder une réflexion
un jour une minute pour la jeter par la fenêtre que
changent les images à la vitesse de la lumière
Est-ce que tu penses à ce que tu souhaites en ce moment ?
Regarde : ces points sur la carte
te seront nécessaires
importants
malgré toutes ces sociétés au bord de l’extinction
et leurs jardins
les gens
leur larmes
27 mai 2009 à 4:50
Joli!!
27 mai 2009 à 5:58
Ah, les possibilités poétiques des hyperliens!!!! cette intertextualité nous enrichie. Merci Versionscélestes d’avoir versé ces quelques gouttes de mes paroles sur ton jardin.
Un abrazo
29 mai 2009 à 10:20
La ressemblance des mots “texte” et “textile” prend virtuellement texture… joli, merci.
15 juin 2009 à 2:58
magnifique, Versions Célestes.