Ici, le soleil ne me dira si j’appartiens
à cette impossible solitude,
sur Desamparados, la costanilla,
à l’angle miroité de toutes les étoiles
pour faire signe de mon arrivée
alors que la marche transparente
se poursuit, car la pointe de pays qui m’importe le plus
se trouve solidifiée sur un corps craquelé de tous les bords:
si j’avance, c’est l’espace qui se meut toujours,
mais je continue ce rapprochement qui me lie
à ce qui est derrière la lumière des aéroports.
26 août 2008 à 7:14
Merveilleux!
Mon Dieu que c’est beau!
Si je devais un jour choisir des mots pour couvrir mes fantascapes de blanc et noir, ce serait tes mots que je prendrais….
28 mars 2009 à 8:04
quel beau poème, transporte le lecteur. merci
29 mars 2009 à 2:35
Merci Islander.
J’espère pouvoir te lire.
Versions célestes