To sun or not to moon
de huit minutes ce décalage
est-ce que
par un moyen autiste
le temps révolu s’écoule
vers ce qui est vu
et ne l’est pas
on le nomme
mer de la sérénité
ciel
sur les bifaces
amas submergés
dans des miroirs par hasard
est-ce un coffre
fort
blanc brillant
dans la noirceur
sur la noirceur
la terre ne l’ouvre pas
ouvre l’aurore
6 août 2008 à 12:21
Te agradeceríamos tus seguidores que publicaras la versión de este poema en español.
Como siempre visitar tu blog, es un viaje entre bosques de ámbar.
d.