Ces portes qui s’ouvrent toutes seules
devant les dômes et les étoiles
pour observer les pelouses œuvrant sur la terre,
ces îlots d’un instant d’observation
dans tous les miroirs hasardeux,
à partir de tout ce qui semble être céleste.

Photo trouvée sur ce superbe site : fenêtre sur canigou
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19 juillet 2008 à 1:38 et est classé dans Mes textes. Taggé: Version céleste, versions celestes, poesía, poème, poème en français, poema, French poem, observación, observation, e-voyageuse, portes, céleste, hasardeux, ¿cielo?, ciel?, French poetry, îlot, ¿vida?, life?, étoile, puerta. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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21 juillet 2008 à 7:14
Perfecta y sutil observación sobre una foto sublime.
Instantes eternos que brotan de cuanto parece celeste.
Besos.