Ces portes qui s’ouvrent toutes seules
devant les dômes et les étoiles
pour observer les pelouses œuvrant sur la terre,
ces îlots d’un instant d’observation
dans tous les miroirs hasardeux,
à partir de tout ce qui semble être céleste.
Photo trouvée sur ce superbe site : fenêtre sur canigou

21 juillet 2008 à 7:14
Perfecta y sutil observación sobre una foto sublime.
Instantes eternos que brotan de cuanto parece celeste.
Besos.