Aujourd’hui il a plu des cordes et ce corps aplati par la chaleur a retrouvé sa première consolation : cette goutte transparente, comme un coeur contre lequel il se blottit, et le corps qui se retranche dans ses derniers instincts sans baisser la tête et avec le regard d’un tigre à l’approche de la proie.
Je dis qu’aujourd’hui il a plu à verse comme si la pluie lâchait des versets et des vers sur le monde sous-marin de tout ce qu’on apprend : chaque gouttelette ne se différencie pas de la masse de gouttes qui l’ont précedée, et qui l’absorbent d’en bas, jusqu’à se porter solidaires et se perdre dans les abysses les plus mystérieux.
Il a plus tellement fort que toute sécheresse est restée digne lors de la mort de sa mission et que les dieux ont déclaré cet esprit une terre où il existe toutes les formes d’orager
12 juin 2008 à 7:28
Dichosa lluvia que tan altos y profundos sentimientos provoca.
Un esplendoroso consuelo de los cuerpos.
Besos.